C'est la décision du tribunal de commerce de Troyes de ce 10 juillet, mais il faut dire qu'il n'y avait pas d'autres candidats à la reprise.
Sur les 9 salariés 6 vont recevoir une proposition de reprise immédiate avec des contrats de droit public. 3 sont laissés sur le carreau: le programmateur, de toute façon en partance pour la retraite et que de toute façon la Ville n'avait pas l'intention de reprendre, la comptable qui ne faisait que quelques heures et dont l'emploi n'avait plus de raison d'être puisque toute la comptabilité sera assuré par le service financier de la Ville, et le Directeur dont le travail sera exécuté directement par le chef du service culturel. Les personnes non reprise feront donc l'objet d'une mesure de licenciement. La ville devra verser 10000€ pour le rachat des biens de l'Association et 2000€ pour prix de la clientèle créée par l'association depuis 27 ans.
Sur les 9 salariés 6 vont recevoir une proposition de reprise immédiate avec des contrats de droit public. 3 sont laissés sur le carreau: le programmateur, de toute façon en partance pour la retraite et que de toute façon la Ville n'avait pas l'intention de reprendre, la comptable qui ne faisait que quelques heures et dont l'emploi n'avait plus de raison d'être puisque toute la comptabilité sera assuré par le service financier de la Ville, et le Directeur dont le travail sera exécuté directement par le chef du service culturel. Les personnes non reprise feront donc l'objet d'une mesure de licenciement. La ville devra verser 10000€ pour le rachat des biens de l'Association et 2000€ pour prix de la clientèle créée par l'association depuis 27 ans.
2000€, pas cher payé pour un travail de 27 années qui a fait renaître le cinéma à Romilly. C'est ce qu'a reconnu le Président du Tribunal, mais, confronté à une seule offre, il a dû se résigner à émettre le vœu de voir l'offre relevée, vœu bien sûr resté pieux.
Pour allécher le tribunal, la Ville avait constitué un dossier sans la moindre allusion à son projet de création du multiplexe commercial, promettant simplement de reprendre tarifs, horaires, programmation et actions de l'association dont elle se fait fort d'enrichir l'offre. Le problème étant que ces bonnes intentions affichées dissimulent l'objectif réel de faire disparaître tout cela dans 2 ans pour y substituer les objectifs purement commerciaux du multiplexe dont rêve la Mairie. Il est d'ailleurs symptomatique que, pour présenter l'offre au tribunal, le Maire n'ait pas délégué Mme Herszkowicz, chargée de faire vivre l'Eden en régie directe, mais Guy Allart, qui fait tout pour hâter sa disparition au profit de son multiplexe... Ce qu'a fait observer l'Association!
Pour plus d'infos, téléchargez:
L'offre de la ville CLIC
Les observations de l'Association sur cette offre ReCLIC
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